La sécularisation

De LERDA
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Notre siècle (temps social présent) est marqué par sa sécularisation :

  • Il s'agit de sa préocupation quasi radicale (allant au bout de ses conséquences) du "temps présent" (concernant le "concret") et du "temps imaginé" (concernant la "virtualité) et, corelativement par la baisse de sa capacité de préoccupation du "hors temps" et de ses sujets abstraits, déjà accaparés par la prise du conscience et le traitement du complexe omni-jacent.
  • à laquelle vont - par contre-coup - s'ajouter, se complaire ou s'opposer d'autres radicalismes.


Ceci semble être la triple conséquence :

  • de singularité mathématique [1] et de ses conséquences pour le progrès technologique très rapide, appliqué et incessant depuis la fin du XIXe.
  • du mal du siècle identifié en 1970 par Alvin Toffler comme le "choc du futur". La saturation et le stress causé par "trop de choses nouvelles en trop peu de temps".
  • de la sociabilité nouvelle assistée par l'internet : trop d'amis en même temps. Au-de-là du seuil de capacité relationnelle des personnes.


Nous sommes, par défaillance ethitechnique, une société à la cérébrique (la machine cérébrale elle-même) saturée. Par un défaut de catégorisation commune homme/machine conduisant à une confusion cacophonique.

Annotat.png Notes lexicales : siècle, sélculier, sécularisation

Annotat.png Proxémie de "séculier"




  1. Nous appelons singularité mathématique la démonstration par Henri Poincaré en 1889 de l'irrésolubilité, sauf par des calculs quasi-infinis (algorithme de Barnes-Hut) ou intervention providentielle (Newton), du problème des "n-corps" lorsque n>2, prélude déclencheur de l'accélération intellectuelle, scientifique et technologique qui a suivi.