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Au centre de notre univers nous positionnons l'homme et sa société permise par ses capacités d'échange sociaux (''sémiotique''). A lui s'ajoute sa science collective (connaissance pour chacun) permise par la capacité d'énonciation et d'échange des langage de pensée, et depuis qelques décenies de traitement des machines (sous la forme d'une mutltitude de bots) et du  maillages comparables des protocoles : c'est la société anthropobotique.
  
L'agorique est la science des agoras, c'est à dire du non-exclu, dont l'architectonique est la discipline des prémisses, la logique celle des segments, et la politique celle de la conduite de la cybernétique.
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Les sociétés humaines et les communautés globales (RFC 6258) anthropobothiques se contituent autour du partage culturel pour les hommes et de leur architecture commune pour les machines, dans la prtique des langues humaines et du développement des technologiue dont les pratiques quotidiennes, bonnes ou moins bonnes, sont desservies par un nombre toujours plus grand de services personnels ou communs.
  
La technologique est l'introduction de la facilitation technique au service de la logique, qui va s'en trouver étendue par une capacité de technoraison réclamant une approche réticulaire et non-plus seulement linéaire de la réflexion. Elle va non-plus conduire à une conclusion locale, mais à l'émergence d'un approfondissement de l'intellition (intelligence des liens sous-tendus) globale, qui sera une prémisse de la suite.
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Dans cette '''complexité''' née de l'intrication multiple permise de toutes les simplicités individuelles, l''''information''' est ce qui ajoute à sa connaissance, la '''communication''' ce qui la dissémine et l''''intellition''' ce qu la résoud en informations nouvelles.
  
L'éducation du cerveau humain à la maîtrise du technoraisonable est une nécessité première sauf à en faire un handicapé face à la technocratie de ceux qui contrôleraient les machines, leur carburant qui est l'information et son approvisionnement qui est la communication.
 
  
Si nous reprenons [http://fr.wikipedia.org/wiki/Raison ce qu'est la raison], à savoir "une faculté propre de l'esprit humain dont la mise en œuvre lui permet de fixer des critères de vérité et d'erreur, de discerner le bien et le mal et aussi de mettre en œuvre des moyens en vue d'une fin donnée", nous percevons aisément que la technoraison en est l'extension par intégration des capacités cérébriques auxiliaires des agents informatiques (''bots'') eux-mêmes diktyologiquement maillés.
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:''(NB. Je propose par souci de clarté d'utiliser le mot "réticulaire" pour ce qui est analogue, et "diktyologique" pour ce qui est digital, donc paramétrable)''.
 
  
"Elle permet donc de diriger (par exemple la volonté). Cette faculté a donc plusieurs emplois : scientifique, éthique et technique" pour l'homme, politique pour le sociétal, et éthitechnique pour ce qui concerne leurs extensions artefactuelles.
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L'agorique est la '''science des agoras''', c'est à dire du '''non-exclu''', dont l'architectonique est la '''discipline des prémisses''', la logique celle des '''segments''', et la politique celle de la conduite '''cybernétique'''.
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La '''technologique''' est l'introduction de la '''facilitation technique''' au service de la '''logique''', qui va s'en trouver étendue par une capacité de '''technoraison''' réclamant une approche '''réticulaire''' de la réflexion et non-plus seulement '''linéaire''' de la pensée. Elle va non-plus conduire à une '''conclusion''' locale, mais à l'émergence d'un approfondissement de l''''intellition''' cybernétique (intelligence des rétroactions sous-tendues) :
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* qui en deviendra prémisse de sa propre suite ('''récursion''').
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* dans son contexte global '''réentrant''' (où chacun à sa propre histoire),
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L''''éducation''' du cerveau humain à la '''maîtrise''' du '''technoraisonable''' est une nécessité première sauf à en faire un '''consommateur/handicapé''' face à la technocratie/oligarchie de ceux qui contrôleraient les machines, leur carburant qui est l''''information''' et son approvisionnement qui est la '''communication'''.
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Si nous reprenons [http://fr.wikipedia.org/wiki/Raison ce qu'est la raison], à savoir "''une faculté propre de l'esprit humain dont la mise en œuvre lui permet de fixer des critères de vérité et d'erreur, de discerner le bien et le mal et aussi de mettre en œuvre des moyens en vue d'une fin donnée''", nous percevons aisément que la '''technoraison''' en est l''''extension''' par intégration des capacités cérébriques auxiliaires des agents informatiques (''bots''), eux-mêmes diktyologiquement maillés.
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"Elle permet donc de diriger (par exemple la volonté). Cette faculté a donc plusieurs emplois : scientifique, éthique et technique" pour l'homme, politique pour le sociétal, et '''éthitechnique''' pour ce qui concerne leurs extensions artefactuelles.
  
 
"Par suite, on peut distinguer, au point de vue des normes rationnelles :
 
"Par suite, on peut distinguer, au point de vue des normes rationnelles :
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Les conséquences en sont ce qu'il est convenu d'appeler la "singularité technologique" mais dans un sens plus complet que celui que lui donne généralement la doxa. Aristote, dans la foulée de Socrate et de Platon, nous a apporté la "singularité logique" du syllogisme, alors contenu par la limitation humaine et mathématique du tiers exclu. Nous en sommes maintenant à sa libération mécanique et agorique par le tiers non-exclu.
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Les conséquences en sont ce qu'il est convenu d'appeler la "'''singularité technologique'''" mais dans un sens plus complet que celui que lui donne généralement la doxa. Aristote, dans la foulée de Socrate et de Platon, nous a apporté la "'''singularité logique'''" du '''syllogisme'''. Il était contenu par la limitation humaine et mathématique du tiers exclu. Nous en sommes maintenant à sa libération mécanique ''(*)'' et agorique par le tiers non-exclu.
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<small>''(*) n'oublions pas les mécanismes intellectuels et sociétaux.''</small>
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Ceci pose la question de la '''technoesthétique''' que nous allons poursuivre avec technoraison selon une éthitechnique que nous avons abordée de façon contradictoire : du génocide à l'affirmation d'une société de l'information qui soit "people centered, à caractère humain, centrada en la persona". Nos remises en question sont baignées de compétition au consommateur, de course à la richesse de quelques uns, de terrorisme religieux, etc. mais aussi de tant et tant de soucis divers et innovants du bien commun dans le contexte de la mondialité d'un écosystème clos et d'une intellectualité à la réflexion ouverte par ces capacités nouvelles.
  
Ceci pose la question de la technoesthétique que nous allons poursuivre avec technoraison selon une éthitechnique que nous avons abordée de façon contradictoire : du génocide à l'affirmation d'une société de l'information qui soit "people centered, à caractère humain, centrada en la persona". Nos remises en question sont baignées de compétition au consommateur, de course à la richesse de quelques uns, de terrorisme religieux, etc. mais aussi de tant et tant de soucis divers et innovants du bien commun dans le contexte de la mondialité d'un écosystème clos et d'une intellectualité à la réflexion ouverte par ces capacités nouvelles.
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Il n'en reste pas moins que nous avons à définir le techno-bien, le techno-mal, le techno-beau, le techno-juste, etc.

Version actuelle en date du 2 juillet 2015 à 07:46

Au centre de notre univers nous positionnons l'homme et sa société permise par ses capacités d'échange sociaux (sémiotique). A lui s'ajoute sa science collective (connaissance pour chacun) permise par la capacité d'énonciation et d'échange des langage de pensée, et depuis qelques décenies de traitement des machines (sous la forme d'une mutltitude de bots) et du maillages comparables des protocoles : c'est la société anthropobotique.

Les sociétés humaines et les communautés globales (RFC 6258) anthropobothiques se contituent autour du partage culturel pour les hommes et de leur architecture commune pour les machines, dans la prtique des langues humaines et du développement des technologiue dont les pratiques quotidiennes, bonnes ou moins bonnes, sont desservies par un nombre toujours plus grand de services personnels ou communs.

Dans cette complexité née de l'intrication multiple permise de toutes les simplicités individuelles, l'information est ce qui ajoute à sa connaissance, la communication ce qui la dissémine et l'intellition ce qu la résoud en informations nouvelles.




L'agorique est la science des agoras, c'est à dire du non-exclu, dont l'architectonique est la discipline des prémisses, la logique celle des segments, et la politique celle de la conduite cybernétique.

La technologique est l'introduction de la facilitation technique au service de la logique, qui va s'en trouver étendue par une capacité de technoraison réclamant une approche réticulaire de la réflexion et non-plus seulement linéaire de la pensée. Elle va non-plus conduire à une conclusion locale, mais à l'émergence d'un approfondissement de l'intellition cybernétique (intelligence des rétroactions sous-tendues) :

  • qui en deviendra prémisse de sa propre suite (récursion).
  • dans son contexte global réentrant (où chacun à sa propre histoire),




L'éducation du cerveau humain à la maîtrise du technoraisonable est une nécessité première sauf à en faire un consommateur/handicapé face à la technocratie/oligarchie de ceux qui contrôleraient les machines, leur carburant qui est l'information et son approvisionnement qui est la communication.




Si nous reprenons ce qu'est la raison, à savoir "une faculté propre de l'esprit humain dont la mise en œuvre lui permet de fixer des critères de vérité et d'erreur, de discerner le bien et le mal et aussi de mettre en œuvre des moyens en vue d'une fin donnée", nous percevons aisément que la technoraison en est l'extension par intégration des capacités cérébriques auxiliaires des agents informatiques (bots), eux-mêmes diktyologiquement maillés.


(NB. Je propose par souci de clarté d'utiliser
  • le mot "réticulaire" pour ce qui est à son niveau analogue,
  • et le mot "diktyologique" (du grec δίκτυο, réseau) pour ce qui est digital, donc paramétrable).


"Elle permet donc de diriger (par exemple la volonté). Cette faculté a donc plusieurs emplois : scientifique, éthique et technique" pour l'homme, politique pour le sociétal, et éthitechnique pour ce qui concerne leurs extensions artefactuelles.

"Par suite, on peut distinguer, au point de vue des normes rationnelles :

  • la raison comme un ensemble de principes directeurs de la connaissance ou de l'action ;
  • la raison comme un principe de création et de mise en ordre de ces principes."
  • la technoraison comme l'extension d'une catégorie adaptable de foncteurs auxiliaires,
  • elle-même dépendante de ses principes directeurs
  • de ses algorithmes et de leurs paramètres (et de leurs manipulations connues ou non).




Les conséquences en sont ce qu'il est convenu d'appeler la "singularité technologique" mais dans un sens plus complet que celui que lui donne généralement la doxa. Aristote, dans la foulée de Socrate et de Platon, nous a apporté la "singularité logique" du syllogisme. Il était contenu par la limitation humaine et mathématique du tiers exclu. Nous en sommes maintenant à sa libération mécanique (*) et agorique par le tiers non-exclu.

(*) n'oublions pas les mécanismes intellectuels et sociétaux.


Ceci pose la question de la technoesthétique que nous allons poursuivre avec technoraison selon une éthitechnique que nous avons abordée de façon contradictoire : du génocide à l'affirmation d'une société de l'information qui soit "people centered, à caractère humain, centrada en la persona". Nos remises en question sont baignées de compétition au consommateur, de course à la richesse de quelques uns, de terrorisme religieux, etc. mais aussi de tant et tant de soucis divers et innovants du bien commun dans le contexte de la mondialité d'un écosystème clos et d'une intellectualité à la réflexion ouverte par ces capacités nouvelles.

Il n'en reste pas moins que nous avons à définir le techno-bien, le techno-mal, le techno-beau, le techno-juste, etc.